
1941 2010
Portrait · U.S. Air Force · Public domainAli Hassan al-Majid
personnalité politique, officier, criminel de guerre · Irak
homme politique irakienNotice synthétique issue de Wikidata
Biographie
Son parcours,
en quelques lignes.
Ali Hassan Abd al-Majid al-Tikriti, surnommé « Ali le Chimique », né le 30 novembre 1941 et mort exécuté par pendaison le 25 janvier 2010, est un dignitaire irakien sous le régime de Saddam Hussein, dont il était le cousin.
Né en 1941 et originaire de Tikrit, il est agent de liaison militaire, jusqu'au coup d'État qui porte au pouvoir le parti Baas, en 1968.
Il est tour à tour ministre de la Défense, ministre de l’Intérieur, chef des services de renseignement et aussi gouverneur militaire du Koweït lors de son invasion, en 1990. Il est surtout l'homme de main de Saddam Hussein pendant les trente-cinq années du régime.
Il fut « cerveau de l'industrialisation militaire et architecte » supposé de la Sécurité spéciale, a mis celle-ci au service du programme d'armement et d'approvisionnement militaire.
L'Opération Anfal, orchestrée par Ali Hassan al-Majid, ont laissé comme symbole le gazage de Halabja. Du point de vue de l'appareil de sécurité, elles ont démontré l'efficacité de petites unités paramilitaires, composées d'éléments tribaux, de militants baasistes et d'agents de l'appareil de sécurité, milices dont l'usage s'est aujourd'hui systématisé.
Classé numéro 5 sur la liste des anciens responsables irakiens les plus recherchés par les États-Unis (il était le « roi de Pique » dans le jeu de cartes des Irakiens recherchés), il est d’abord annoncé comme mort en avril 2003 avant d'être arrêté le 21 août 2003 par l'armée américaine. Son procès par le tribunal spécial irakien à Bagdad débute le 21 août 2006, exactement trois ans après son arrestation. Il est condamné le 24 juin 2007 à la peine de mort par pendaison pour avoir été l'un des principaux instigateurs de l'opération militaire Al-Anfal au Kurdistan, en 1988, opération qui aurait fait 182 000 morts parmi la population civile kurde selon les Kurdes, entre 50 000 et 100 000 morts selon l'enquête effectuée et publiée dans les années 1990 par l'organisation Human Rights Watch.
Extraits biographiques issus de Wikipédia en français, sélectionnés pour une lecture synthétique · licence CC BY-SA.
Prolonger la découverte
Une vie continue
dans ses œuvres.
Des pistes culturelles en lien direct avec Ali Hassan al-Majid. Les clics sont comptés de façon agrégée, sans profilage individuel.
Notre approche culturelle et économique →.jpg?width=720)


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