Portrait de Geneviève Page

1927 2025

Portrait · United Artists Corporation · Public domain
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Geneviève Page

acteur ou actrice · France

Repère biographique
actrice française
Notice synthétique issue de Wikidata
Naissance13 décembre 19271927
Décès14 février 20252025
Repère du catalogue+18,6 anspar rapport à l’âge moyen

Biographie

Son parcours,
en quelques lignes.

Geneviève Page, née le 13 décembre 1927 à Paris et morte le 14 février 2025 dans la même ville, est une actrice française.

Elle est élève au lycée Racine (Paris). Après avoir suivi les cours de Tania Balachova, puis du Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, Geneviève Page fait ses débuts au théâtre en passant d’abord par la Comédie-Française, puis au TNP où elle joue notamment avec Gérard Philipe dans Lorenzaccio et Les Caprices de Marianne. Elle poursuit dans le répertoire classique au théâtre de l'Odéon dans des pièces comme Le Soulier de satin, Andromaque ou La Nuit des rois, etc.

Elle débute au cinéma en 1949, dans le film franco-allemand, Ce siècle a cinquante ans, réalisé par Denise Tual, Roland Tual et Werner Malbran. Le cinéma américain fait appel à elle dès le milieu des années 1950, pour incarner les Européennes raffinées ou les princesses majestueuses comme dans L'Énigmatique Monsieur D de Sheldon Reynols (avec Robert Mitchum), Le Bal des adieux de Charles Vidor et George Cukor (avec Dirk Bogarde) ou Le Cid (El Cid) d’Anthony Mann (avec Charlton Heston). Delmer Daves lui offre le rôle principal de son mélodrame Youngblood Hawke en 1964, mais le film est un échec et n'est même pas distribué en France. Elle joue également avec beaucoup de finesse Madame Anaïs dans Belle de jour (1967) de Luis Buñuel, l'ambiguë Gabrielle Valladon dans La Vie privée de Sherlock Holmes (1970) de Billy Wilder ou encore une veuve nymphomane dans Buffet froid (1979) de Bertrand Blier.

Au théâtre, elle incarne Petra von Kant dans l’adaptation française de l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder, Les Larmes amères de Petra von Kant montée au Théâtre national de Chaillot, en 1980, qui lui vaut le prix de la meilleure comédienne du Syndicat de la critique.

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