Valéria Novodvorskaïa
personnalité politique, publiciste, militant ou militante politique · Russie, Union soviétique
femme politique et journaliste russe (1950—2014)Notice synthétique issue de Wikidata
Biographie
Son parcours,
en quelques lignes.
Valéria Ilinitchna Novodvorskaïa (en russe : Вале́рия Ильи́нична Новодво́рская), née le 17 mai 1950 à Baranavitchy (RSS de Biélorussie, aujourd'hui en Biélorussie) et morte le 12 juillet 2014 à Moscou, est une femme politique libérale russe, dissidente soviétique, fondatrice et présidente du parti Union démocratique, et membre du comité de rédaction de The New Times.
Novodvorskaïa est dissidente soviétique depuis sa jeunesse, et fut emprisonnée par les autorités soviétiques en 1969 pour avoir distribué des tracts s'opposant à l'invasion soviétique en Tchécoslovaquie. À cette période, Novodvorskaïa n'est âgée que de 19 ans. Elle est appréhendée puis enfermée dans un hôpital psychiatrique où elle sera diagnostiquée de schizophrénie torpide, comme les autres dissidents soviétiques. Au début des années 1990, les psychiatres de l'Association indépendante des psychiatres de Russie prouvent qu'elle n'est atteinte d'aucune maladie mentale. Elle décrit d'ailleurs son expérience de la psychiatrie punitive en URSS (psikhouchka) dans son ouvrage Beyond Despair.
Novodvorskaïa s'identifiait elle-même comme une militante démocrate-libérale. Elle se considérait souvent comme intégrée dans la tradition des armées blanches formées au cours de la guerre civile russe. Elle a toujours été ouvertement critiquée par le gouvernement russe. En mars 2010, elle signe la pétition « Poutine doit partir ».
Extraits biographiques issus de Wikipédia en français, sélectionnés pour une lecture synthétique · licence CC BY-SA.
Prolonger la découverte
Une vie continue
dans ses œuvres.
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